L’Abbaye de Northanger PDF, EPUB

Comme la jeune héroïne, je pensais que je savais à quoi s’attendre des personnages, des décors et des intrigues avant même que je m’aventure à les explorer, et comme elle, j’ai créé une énorme tension pour moi-même, seulement pour me retrouver dans l’idiot situation de se réveiller à une réalité qui ne justifie pas du tout mes idées préconçues.


ISBN: B01J4YMZUK.

Nom des pages: 198.

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L’ouvrage que j’offre au public, est la production d’une plume qui a déjà plus d’une fois contribué à ses plaisirs. S’il ne s’est pas montré insensible au mérite : de Raison et Sensibilité — d’Orgueil et préjugé — de Mansfield Park — d’Emma, — quand il saura que l’auteur de ces ouvrages est maintenant renfermé dans la tombe, il lira peut-être avec plus d’intérêt que de curiosité un abrégé succint de la vie de Jeanne Austen.

Une vie remplie par la religion et la littérature n’est pas fertile en événemens.

Il est consolant pour ceux qui gémissent de la perte de Jeanne Austen, de penser que comme elle n’a jamais mérité de reproches, aussi elle n’a jamais eu de chagrins à essuyer dans le cercle de sa famille et de ses amis. Ses désirs étaient raisonnables et généreux : parmi les contrariétés de la vie, elle ne s’est jamais laissé aller au découragement et au dépit.

— Jeanne Austen naquit le 16 décembre 1775, à Steveton, dans le comté de Hantz ; son père avait été Recteur de la paroisse pendant quarante ans. Il administra seul, et toujours avec activité et vigilance, jusqu’à l’âge de 70 ans, qu’il se retira avec sa femme et ses deux filles à Bath, pour y passer le reste de sa vie, qui dura encore environ quatre ans. Comme il était un homme instruit, et qu’il possédait un goût exquis pour tous les genres de littérature, il n’est pas étonnant que sa fille Jeanne, dès sa première jeunesse, ait été sensible aux charmes du style et enthousiaste de la culture de sa propre langue.

À la mort de son père elle alla demeurer pendant quelque tems avec sa mère et sa sœur, à Southampton, et en dernier lieu, en 1809, dans le joli village de Chawton, situé dans le même Comté. C’est là qu’elle publia des ouvrages estimés par quelques personnes à l’égal de ceux des Arbley, des Edgeworth. Elle les conservait long-tems avant de les publier, parce que, se défiant de son jugement, elle avait adopté la méthode de les relire plusieurs fois et à quelques intervalles, pour ne les livrer à l’impression qu’après avoir laissé effacer ou au-moins affaiblir l’effet d’une composition récente.

Sa bonne constitution, la régularité de sa vie, ses occupations douces et tranquilles semblaient promettre au public une longue suite de jouissances, et à elle la gloire d’une réputation chaque jour plus célèbre ; mais dès le commencement de 1816, les symptômes d’une maladie incurable se manifestèrent. Les progrès du mal furent d’abord peu sensibles ; dans le mois de mai 1817, il fut nécessaire de la conduire à Winchester pour y recevoir les secours journaliers de la médecine. Pendant deux mois elle supporta avec la plus grande résignation les douleurs que cause une nature qui se détruit et le dégoût occasionné par les remèdes. Elle conserva jusqu’à la fin sa mémoire, son imagination, l’égalité de son humeur, ses tendres affections, et toutes ses qualités dans toute leur intégrité ; ni son amour pour Dieu, ni son attachement pour ses amis, ne s’affaiblirent un instant. Elle voulait recevoir publiquement les derniers sacremens ; mais son excessive faiblesse ne le lui permit pas. Elle écrivit tant qu’elle put tenir la plume, et quand celle-ci devint trop pesante pour elle, elle la remplaça par un pinceau.

La veille de sa mort, elle composa des stances étincelantes d’imagination et pleines de vigueur. Ses dernières expressions furent des remercîmens pour les soins que son médecin lui avait rendus ; ses derniers mots furent sa réponse à la demande qu’on lui faisait pour savoir si elle n’avait besoin de rien ; je n’ai besoin que de mourir, dit-elle, et elle expira le vendredi 18 juillet 1817, dans les bras de sa sœur, qui aussi bien que l’auteur de cette notice, n’en perdra jamais le triste souvenir.

Jeanne Austen fut inhumée le 24 juillet, dans une chapelle de la Cathédrale de Winchester, où reposent les cendres d’un grand nombre de personnages célèbres.

Elle était douée de tous les avantages qui séduisent : une taille élevée et svelte, des mouvemens grac

Au fur et à mesure que ces passages nous arrivent, nous avons un aperçu des opinions d’Austen à ce moment-là. Cat a 17 ans et elle est irritée par son existence de cocon dans le Dorset rural avec son père ecclésiastique. Catherine Morland, l’héroïne de Northanger Abbey, est peinte comme une fille très ordinaire, avec une vie très ordinaire, qui a lu plutôt un grand nombre de romans.

La revue célèbre l’écriture sous toutes ses formes en invitant les auteurs étudiants à soumettre des projets composés de différents genres et médias. Mais maintenant qu’elle l’a accepté, elle doit tenir sa promesse. Catherine ne sait pas non plus pourquoi le général est si courtois et si attentionné envers elle, se contentant de le croire exceptionnellement bon. C’était différent de tout ce qui avait traversé son palais auparavant; étrange et pas très agréable, mais dorée avec la promesse de sophistication. « C’est un moment révélateur.